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Hortefeux annonce le recrutement de 11 000 policiers et gendarmes en 2010 mais oublie de préciser qu'il y aura près de 15 000 départs


publié le mardi 17 novembre 2009 à 23h28



Moins de policiers 2010

Comment faire croire que les effectifs de la police vont augmenter alors qu'ils vont baisser ? Il suffit de parler des recrutements et non des départs. C'est ce qu'a fait Brice Hortefeux lors de sa conférence de presse le 12 novembre dernier en annonçant que le ministère de l'Intérieur allait procéder à "15 000 recrutements de policiers et de gendarmes en dix-huit mois, [dont] 10 754 pour 2010".



Ces seuls chiffres laissent penser que les effectifs de la police vont donc augmenter de plus de 11 000 policiers en 2010. Sauf que Brice Hortefeux a oublié d'évoquer le nombre de départs, qui s'élèvent à 15 000 postes dans la police et la gendarmerie. Autrement dit, les effectifs de la police et de la gendarmerie vont baisser de... près de 4 000 postes ?!? Pas tout à fait, car le ministère compte en équivalent temps plein et pas en poste. Mais une chose est sûre : les effectifs vont bien baisser. C'est Libération qui a découvert la supercherie dans son édition du 17 novembre 2009 :


"Il faut se référer aux documents budgétaires du projet de loi de finances pour constater que les effectifs de la police et de la gendarmerie vont en fait baisser en 2010. Pour la police nationale, le nombre d’entrées prévu en 2010 est de 6 000 équivalent temps plein contre 7 390 sorties prévues. Bilan : un solde déficitaire de 1 390. Et qui, selon Yannick Danio, délégué de l’union SGP Unité police, atteint même 2 018 postes si l’on se limite aux agents «opérationnels» (par opposition aux administratifs). Même tendance pour la gendarmerie, avec 6 514 entrées prévues contre 7 817 sorties. Dans les deux cas, les effectifs font les frais de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) qui postule le non-remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux. Les forces de l’ordre vont donc perdre 2 744 postes en 2010".


Brice Hortefeux a presque réussi son coup de com', puisque seul le journal Libération a pris le soin de reprendre la totalité des chiffres.


Page Vue sur Liberation.fr


Hortefeux et les effectifs de la police dans Libé

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Dimanche 22 novembre 2009
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Brèves

Locaux d'Hadopi : plus de 1000 m² et 487 000 euros de loyer par an pour seulement 7 personnes surtout pour une loi obsolète (voir le reportage envoyé spécial FR2 19 nov. 2009)


publié le jeudi 19 novembre 2009 à 23h05



Les locaux d'hadopi

Selon la loi contre le téléchargement illégal, votée par l'Assemblée nationale, le budget de la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet doit permettre de faire travailler sept personnes à temps plein. Lors du vote de ce texte, les anti-hadopi avaient ironisé sur le manque de personnels qui rend presque illusoire la possibilité d'une riposte graduée contre ceux qui téléchargent illégalement.



Aujourd'hui, l'hadopi n'existe pas encore mais le site PCinpact, relayé par Eco89, a découvert qu'elle avait déjà une adresse, des locaux ont été loués. Et surprise, alors que la structure doit abriter l'équivalent de seulement sept temps plein, on apprend que l'hadopi va occuper des locaux de plus de 1000 m² pour un prix exorbitant :


"La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet va louer 1 107 m2 au 4, rue du Texel, dans le XIVe arrondissement de Paris. (...)

Première surprise : le ministère de la Culture n'a pas vraiment fait une bonne affaire. Le loyer s'élèvera à 440 euros par mètre carré et par an, hors taxes et charges. Soit, au total, 487 080 euros. (...)

La seconde surprise provient, justement, du projet de loi de finances. Les effectifs de l'Hadopi ne représenteront que sept personnes en équivalent temps plein. Le calcul est un peu facile, mais difficile d'y résister : les agents anti-piratage disposeraient chacun de 158 mètres carrés. Même avec des agents à mi-temps et des stagiaires, peu de risques d'étouffer"

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Dimanche 22 novembre 2009

SARKOZY à la chute du mur de Berlin : La preuve ultime .

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par SNIPER - 100%- 14 articles - 20 hitsflux de ce reporter Flux du reporter flux de ce theme Flux de Actualité en dessins

Grosse polémique sur la présence de Nicolas Sarkozy le 9 novembre à Berlin ! La date exacte aurait été le 16 !

Inédit ! J'ai la preuve en image que Nicolas Sarkozy a bien assisté sur place à Berlin le 9 novembre 1989, à la chute du mur de Berlin !

En effet, j'ai trouvé cette photo d'époque inédite et poussiéreuse remplie d'histoire, dans mon vieux... coffre à jouet !

Alors ? C'est pas une preuve ça ! Cessons cette mauvaise foi ! Arrêtons de nous moquer de notre cher président qui disait pour une fois la vérité !

NICO : "A toi d'imaginer... Construisons son histoire !"

Une parodie d'©SB LE SNIPER



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Dimanche 15 novembre 2009

Aubry: "Un pouvoir politicien, dans l'improvisation"

Martine Aubry attaque tous azimuts dans une interview exclusive au JDD. La patronne du PS veut conjurer vingt ans de néo-libéralisme, et fustige les coups de menton de Nicolas Sarkozy.

Martine Aubry JDD Exclusif JDD

Martine Aubry estime que le PS "va mieux". (Eric Dessons/JDD)

On dit souvent que la gauche ne s’est pas remise de la chute du mur de Berlin?
La gauche a baissé la garde à la fin du communisme. Nous avons laissé le capitalisme s’emparer et se griser d’un événement qu’il a présenté comme sa victoire. Le mur de Berlin est tombé, mais le mur de la finance s’est levé et a étouffé l’économie réelle. On a privilégié le court terme: les profits pour certains, au détriment d’un projet collectif porteur de progrès pour tous.

Quand la menace communiste existait, le capitalisme se tenait mieux?
Disons plutôt qu’à la chute du Mur, le capitalisme s’est retrouvé comme seul modèle dans le monde et qu’alors un capitalisme ultralibéral est né et s’est cru tout permis. Ce sont ces mêmes libéraux américains qui ont débarqué dans les pays de l’Est avec la volonté de détruire tout ce qui représentait le régime antérieur, en particulier l’Etat et les services publics, laissant la place à l’enrichissement de quelques-uns et au règne des mafias.

Donc, ce 9 novembre n’est pas "votre anniversaire"?
Au contraire, la fin des régimes communistes, c’est mon histoire, et celle de la gauche démocratique! C’est aussi la réunification de l’Allemagne et l’élargissement de l’Europe. Mais je mesure l’erreur des progressistes: nous avons cru que le retour de la liberté suffirait à tout régler… L’Europe n’a pas été au rendez-vous après 1989. On aurait dû accompagner les ex-pays de l’Est dans un régime de transition conservant un Etat protecteur et faisant naître un marché efficace.

«Le marché, c’est l’initiative et l’innovation, ce qui me va parfaitement»

Vous en voulez aux grands dirigeants de l’époque?
J’en ai beaucoup parlé avec mon père, qui aurait voulu que l’Europe s’implique davantage dans la construction de ce nouveau monde… Mais au-delà de cette analyse du passé, sachons en tirer les leçons pour l’avenir: le triomphe de l’ultralibéralisme a été une illusion. La crise économique a montré combien ce système marchait sur la tête. C’est bien un nouveau modèle que la gauche doit construire.

Une gauche qui n’est donc plus social-libérale?
Certains ont considéré que la financiarisation de l’économie était le comble de la modernité. Mais la gauche en France a mieux résisté à cette idée fausse. Et aujourd’hui, le Parti socialiste est uni autour d’une idée simple et forte: le dérèglement est tel qu’il ne s’agit plus d’amender le libéralisme ou de corriger ce capitalisme à la marge. Il s’agit de changer le système, de changer de système. C’est à cela que nous travaillons…

Vous revenez aux slogans d’avant 1983, la "rupture avec le capitalisme" abandonnée au contact du réel?

Laissez les slogans et parlez du réel, justement: l’ultralibéralisme nous a envoyés dans le mur. Or, aujourd’hui, tout revient comme avant la crise! Les rémunérations des hauts dirigeants, les bonus des traders, les stock-options, les avantages d’une minorité, alors que les inégalités s’accroissent et que le pouvoir d’achat stagne pour le plus grand nombre. Face à cela, un président de la République qui parle de régulation mais refuse de discipliner qui que ce soit. Expliquez-moi pourquoi les députés UMP n’ont pas voté la proposition socialiste d’augmenter de 10% les impôts pour ces banques, sauvées par l’argent public, dont les profits sont aujourd’hui de retour et qui ne financent pas les PME?

Vous regrettez le ralliement du PS au marché?
Le marché, c’est l’initiative et l’innovation, ce qui me va parfaitement. Mais les principes qui le déterminent, la concurrence, l’individualisme, le court terme ne peuvent s’appliquer aux biens collectifs - l’éducation, la santé et encore moins à la société. Le marché doit être régulé, sinon il peut être destructeur pour l’économie. Prenez ce sous-traitant de l’automobile, Molex, dont la France a suivi l’agonie. Une entreprise rachetée par des actionnaires américains, qui l’ont vidée de sa substance avant de l’exécuter. Le Parti socialiste a proposé, dans un cas comme celui- là, la mise sous tutelle judiciaire d’une entreprise mise en danger par son actionnariat.

«Le grand emprunt est une opération médiatique»

Cela changerait quoi?
Pour Molex, cela aurait empêché ce pillage à la hussarde d’une entreprise performante et profitable… De même, le gouvernement devait exiger des grandes entreprises automobiles qu’elles refusent de transférer leurs commandes aux Etats-Unis. L’Etat aide l’automobile, il peut exiger un comportement décent…

Il s’agit plus de volontarisme que d’un changement de système.
Le changement, c’est une preuve. Il faut installer un cadre législatif, qui force à changer de logique. Un exemple? Refonder l’impôt sur les sociétés, le moduler à des taux différents pour favoriser les entreprises qui réinvestissent une partie de leur profit en recherche, en équipements ou en formation, par rapport à celles qui les distribuent largement à leurs actionnaires. Je ne connais pas de patron sérieux qui s’opposera à cette mesure.

Nicolas Sarkozy, lui aussi, a son arsenal de discours et de mesures régulatrices?
Vous plaisantez? Le Président a une large panoplie de discours, le doigt levé contre les "patrons voyous" et les coups de menton contre les abus des banquiers. Mais d’actes concrets et efficaces, jamais! Ce n’est pas l’étalement des bonus qui changera la donne. Il aurait fallu les limiter, supprimer les stock-options pour les grandes entreprises, encadrer les hautes rémunérations; nous l’avons proposé à l’Assemblée, prenant, là aussi, au mot les discours du Président! Mais, bien sûr, l’UMP, le parti du Président, n’a pas voté cette mesure de bon sens.

Vous soutenez le grand emprunt pour sa part de volontarisme? A 100 milliards, à 30 milliards?
C’est une opération médiatique: la France n’a pas de problème pour emprunter sur les marchés financiers. Un emprunt auprès du public implique qu’on donne des avantages à ceux qui souscrivent: on va donc ajouter un cadeau fiscal de plus pour les privilégiés et une charge complémentaire pour les contribuables? En revanche, il y a à l’évidence besoin de relancer l’économie et de préparer l’avenir. Mais mobilisons déjà pour cela les 50 milliards de cadeaux fiscaux et de nouvelles niches fiscales réalisés par la droite depuis 2002!

«Un Président qui veut mettre le pays sous sa coupe»

Et comment dépenseriez-vous cette cagnotte?
De trois manières. En relançant l’économie par le soutien au pouvoir d’achat des ménages pour relancer la consommation. C’est indispensable. L’économiste de la Caisse des dépôts Patrick Arthus le demandait lui-même cette semaine. En préparant l’avenir: en investissant dans la recherche, en accompagnant l’industrie dans sa transformation "verte" - je préfère dire "durable"… En mettant en place un plan de transports collectifs carbone zéro. C’est aussi l’idée de Borloo. Qu’on lui donne les moyens! Et enfin, nous proposons un fonds d’intervention pour aider les PME. J’ai dit au Premier ministre que les régions socialistes déjà très engagées pourraient accompagner l’Etat sur de telles actions.

"Les régions socialistes"… C’est une entité cohérente, dont vous seriez la contre-présidente?
En tout cas, les régions, elles, ont fait face à la crise comme d’ailleurs les autres collectivités locales de gauche! Leur plan de relance a été deux fois supérieur à celui de l’Etat. Et leur action est actuellement menacée par les réformes territoriales et fiscales du gouvernement. Les modalités choisies par le gouvernement pour réformer la taxe professionnelle sont aberrantes. Les collectivités locales n’auront plus de prise sur la fiscalité des entreprises et ne pourront donc plus agir que sur les impôts des ménages. Pour la gauche, c’est un piège mortel que Nicolas Sarkozy tente d’imposer. On étrangle nos collectivités locales, pour pouvoir expliquer ensuite que la gauche pressure les ménages!

Il ne fallait pas supprimer la taxe professionnelle?
Bien sûr que si, mais sans cadeau pour les entreprises, et par une taxe sur la valeur ajoutée qui favorise les entreprises industrielles et les entreprises de main-d'œuvre. Nous l’avons proposé, nous n’avons pas été écoutés.

Vous décrivez un pouvoir forcément pyromane ou incompétent?
Je n’ai pas envie de faire dans la formule. Je constate un pouvoir qui obéit trop souvent à des motifs politiciens, au détriment de l’intérêt général et de l’avenir. Les faits sont là: un échec économique et social, et un Président qui veut mettre le pays sous sa coupe. Ainsi, sa réforme territoriale vise d’abord, par un changement de scrutin, à reprendre les collectivités locales à la gauche.

Vous ne faites pas crédit au Président de sa volonté de changement?
Changer pour quoi faire? Il faut retrouver le sens de la réforme. Qu’elle redevienne synonyme de progrès pour notre pays et pour les Français. Le PS avait fait des propositions pour relancer la décentralisation… Mais cela n’a pas intéressé le pouvoir. Après deux ans de démantèlement généralisé, on est aujourd’hui dans l’improvisation permanente: l’emprunt, la taxe professionnelle. Qu’est-ce qu’un pays où les collectivités territoriales, qui font 75 % de l’investissement national, ne savent pas le 15 novembre ce qu’elles vont pouvoir voter pour leur budget le 1er janvier, parce qu’on ne sait pas quelles seront leurs ressources? Tout le monde critique, même la majorité. On ne sait pas où on va.

Face à un tel pouvoir, le PS devrait prospérer…
Il va mieux. Il s’est remis au travail. Il est tout entier tourné vers les Français et vers le projet qu’il doit leur proposer. Dans le tour de France que nous avons engagé, les Français viennent très nombreux pour nous parler de la "France qu’on aime". Ils nous parlent du modèle social et de l’égalité, ils disent que la France se perd quand l’école et les hôpitaux sont affaiblis. Ils parlent de Sarkozy comme du "maire de Neuilly" qui ne les connaît pas. Ils sont inquiets de voir si malmenées les valeurs de la France.

«Le PS se transforme profondément»

Et pourquoi aller vers le PS pour conjurer ce système?
Parce que nous avons la responsabilité de porter avec la gauche rassemblée un modèle de société juste, durable et fraternelle.

Le PS a vraiment bougé?
Je le crois. Et je mets toute mon énergie pour que nous soyons au rendez- vous. Le parti se transforme profondément, s’ouvrant sur la société, imposant le non-cumul des mandats et organisant des primaires. C’est une condition de la crédibilité du projet que nous préparons.

Le moment "Vert" est-il passé?
Le résultat des Verts aux européennes, c’est, bien sûr, la figure de Cohn- Bendit, européen convaincu et écologiste. Mais c’est aussi à l’époque notre image dégradée. Et des catégories populaires qui ne vont pas voter pour une Europe qui les a oubliées. J’ai pris le succès d’Europe Ecologie comme quelque chose de positif: d’habitude, quand les gens ne sont pas contents des grands partis, ils votent pour les extrêmes.

Il n’y a plus de risque que les Verts passent devant le PS, qu’ils gagnent des régions?
Je n’ai jamais été obsédée par un tel risque.

Un sondage de CSA pour La Chaîne parlementaire donne Strauss-Kahn devant Sarkozy au second tour dela présidentielle… Mais il est le seul socialiste dans ce cas.
Attendez… Il y a huit mois, vous expliquiez que le Parti socialiste était en crise, maintenant que nous pouvons gagner la présidentielle? C’est que ça s’améliore, non?


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Dimanche 15 novembre 2009

Prochaine ouverture à gauche de Sarkozy : l'inauguration d'un musée Dreyfus en 2012 ?


publié le samedi 14 novembre 2009 à 10h05



Nicolas Sarkozy et Alfred Dreyfus

Après les polémiques "Frédéric Mitterrand" et "Jean Sarkozy", le président de la République a organisé la contre-attaque en orchestrant le procès des médias qui auraient fabriqué de toutes pièces ces polémiques pour nuire à la majorité.



Mais la meilleure arme de Sarkozy contre l'opposition reste encore la stratégie de l'ouverture.


Moins de candidats pour l’ouverture à gauche

Même si l'ouverture a gauche a ses limites (échec Plan Banlieue, polémique Frédéric Mitterrand), Nicolas Sarkozy est toujours en quête de symboles empruntés à la gauche. Lors du dernier remaniement, la nomination de Frédéric Mitterrand avait caché les difficultés de l'Elysée a trouvé d'autres responsables de gauche acceptant de sauter le pas en entrant au gouvernement. La ruse est connue, le réservoir asséché, l'ouverture doit sans doute prendre une autre forme.


Un musée Dreyfus pour 2012 ?

C'est en secret que le chef de l'Etat prépare un autre "coup" politique pour illustrer son ouverture à gauche : la probable création d'un musée Dreyfus. L'information est sortie dans L'Express du 7 octobre 2009 et est passée complètement inaperçue.



Tout commence en 1996, une semaine avant sa disparition, Mitterrand évoque avec l'homme d'affaire Pierre Bergé l'acquisition de la maison de Zola à Médan dans les Yvelines. Le mécène de la gauche souhaite en faire un musée sur le capitaine Dreyfus. Treize ans plus tard, la maison de Zola vient d'obtenir le label "Musée de France" et les subventions qui vont avec. Mais Berger veut aller plus loin en en faisant un musée national. C'est là que Sarkozy entre en scène comme le raconte l'Express :

"Pierre Berger compte prochainement demander à Nicolas Sarkozy de donner à cet endroit chargé de mémoire une "résonance nationale" : "il n'y a pas de musée Dreyfus" note-t-il. Il faut que l'Etat s'accapare ce projet et le prote". Nul doute que Nicolas Sarkozy toujours en quête de candidat à l'ouverture, sera sensible à ce projet conduit par un inutile de Mitterrand et portant sur un des symboles de la gauche républicaine. Pour ne rien gâcher, le musée Dreyfus est censé ouvrir... en 2012".


Dreyfus et Pierre Berger


Après les références à Jaurès en 2007, Nicolas Sarkozy pourrait donc emprunter à la gauche la figure de Dreyfus.


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Dimanche 15 novembre 2009

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L’hebdo des socialistes N° 545

Le 21 octobre 2009

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Edito

  • Au travail pour l’emploi: par Alain Vidalies

Actualités France

 

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